Conseiller en fusion-acquisition

    NIVEAU SCOLAIRE

    Bac+5

    SECTEUR D'ACTIVITÉ

    droit commercial , investissement , Analyse financière , Banque , Bourse , Droit Fiscal , Droit , gestion financière , droit des affaires , fiscalité , Finance

    SALAIRE

    2900 € / mois à 4600 € / mois

    Qu'est ce que le métier Conseiller en fusion-acquisition ?

    Le conseiller en fusion-acquisition, aussi appelé chargé d’affaires ou analyste en fusion-acquisition, a pour fonction d’accompagner les clients de son cabinet ou de sa banque dans le processus de développement de montages financiers complexes, comme la fusion, l’introduction en bourse, la vente ou encore le rachat de société.

    Il guide ses clients ou son entreprise dans la réalisation d’opérations financières complexes qu’il aura préalablement monté. Il effectue un véritable travail de recherche et de veille financière pour entreprendre les opérations les plus prometteuses et rentables pour son client ou son entreprise.

    Selon la politique économique et financière de son entreprise, le conseiller en fusion-acquisition doit trouver la société cible la plus adaptée, évaluer son prix et accompagner les instances dirigeantes tout au long du processus d’acquisition, de l’offre à l’absorption.

    Ce métier peut-être exercé en banque et en entreprise, il sera généralement entouré d’une équipe de spécialistes en droit, en fiscalité, en marchés financiers etc. Avec l’expérience les responsabilités augmentent et la nature de son travail peut varier selon la taille du projet.

    Que fait un Conseiller en fusion-acquisition ?

    Une grande partie de son travail consiste en l‘observation et l’analyse des marchés financiers. Il doit identifier et évaluer les risques liés au montage d’une opération financière par le biais d’un ensemble de règles et de procédures techniques.

    Il effectue un diagnostique ainsi qu’une synthèse des informations recueillie et monte un dossier financier et juridique complet qui démontre l‘intérêt stratégique de l’opération. Il doit anticiper les problèmes éventuels et faire du  conseil auprès de ses clients ou des services de direction de son entreprise.

    Lorsque ses propositions sont acceptées, il pilote les transactions et deviens un véritable négociateur. Il est impliqué dans les phases de valorisation et de rédaction des protocoles d’accord.

    Qualités pour être Conseiller en fusion-acquisition

    Il est nécessaire de détenir une grande expertise et d’avoir un sens du risque développé. C’est un métier qui exige une compétence pluridisciplinaire car le conseiller en fusion-acquisition jongle entre la finance, le droit et les activités commerciales et comptables.

    Il doit faire preuve de réactivité et d’une grande capacité d’analyse pour effectuer des diagnostiques pertinents ainsi qu’être doté d’une certaine créativité pour la conception des scénarios financiers.

    Les opérations en fusion-acquisition sont particulièrement complexes, elles nécessitent une grande flexibilité et bon relationnel de la part du conseiller en fusion-acquisition et des talents de négociateur.

    Enfin, il faut être parfaitement bilingue voir trilingue selon sa zone de prospection. Très souvent en déplacement, le conseiller doit aussi être disponible et avoir une bonne capacité d’adaptation.

    Données statistiques sur le poste Conseiller en fusion-acquisition

    Derniers diplômes obtenus par les membres de notre panel avant d'accéder au poste de Conseiller en fusion-acquisition

    Combien gagne un Conseiller en fusion-acquisition ?

    Un profil junior peut espérer gagner entre 3800 et 6100 euros bruts par mois.

    Les jeunes diplômés débutent généralement comme auditeurs ou analystes juniors avant d’acquérir une certaine expertise qui leur permettra d’occuper des responsabilités plus importantes.

    Le métier ouvre vers de nombreux postes de direction.

    Vitalité du métier

    Évolution de l'effectif au cours des dernières années.