Ecrivain public

Niveau scolaire
Sans diplôme
Secteur d'activité
Français, littérature et civili...
Salaire
300€ - 540€ net/mois

L’écrivain public est un professionnel de l’expression écrite visant à aider les particuliers à communiquer, entre eux ou avec des organismes (administrations, entreprises, associations…).

Fonctions

Parmi les professionnels de l’écrit, l’écrivain public est sans doute l’un des plus méconnus. Sa mission ? Se substituer aux personnes non familières avec l’écrit, pour des raisons diverses (analphabétisme, manque de pratique du non verbal, absence de maîtrise de la langue française…). Après avoir rencontré son client et fait le point avec lui sur sa demande, il réalise celle-ci.

Selon les cas, l'écrivain public peut être amené à élaborer ou mettre en forme des lettres personnelles ou administratives, à rédiger des curriculum vitæ, des courriers administratifs, des documents commerciaux, des lettres de motivation, des récits de vie, des biographies, des discours… Une palette à laquelle peuvent s’ajouter certaines prestations (traductions, par exemple). L’écrivain public peut être travailleur indépendant (notamment sous statut auto-entrepreneur) ou salarié (collectivité locale, association…). La plupart opèrent à leur domicile ou dans les locaux de leur client.

Le métier d'écrivain public évolue actuellement vers la notion de prestataire et de conseil en écriture, avec l’animation d’ateliers. Du fait de la précarité persistante du métier, nombre d’écrivains publics pratiquent des activités annexes pour compléter leurs revenus.

Qualités

L’écrivain public doit avoir une maîtrise de l’écrit irréprochable, avant tout sur la forme (grammaire, syntaxe, orthographe, vocabulaire), mais, dans l’idéal, aussi sur le fond (imagination, créativité), afin d’être en mesure d’être force de proposition pour ses clients. Organisé et rigoureux, rompu à la synthèse des idées, il est également doté de grandes qualités d’écoute et d’empathie, afin de pouvoir se mettre à la portée de ses interlocuteurs.

Fiable et sérieux, l'écrivain public respecte à la lettre la déontologie de son métier et ne cherche pas à se substituer à d’autres professionnels (droit, traduction...). Il sait s’adapter aux délais, aux horaires et aux contraintes de sa clientèle. La maîtrise des technologies modernes de communication écrite et de documentation est un must, ainsi que celle des rouages administratifs, sociaux et judiciaires. Celle de l’anglais est souvent un plus.

 

Diplômes qui forment à ce métier

La profession d’écrivain public n’est régie par aucune réglementation particulière et ne nécessite aucun diplôme spécifique pour s’installer. Deux universités proposent toutefois des formations diplômantes : Sorbonne Nouvelle-Paris 3 (licence professionnelle Ecrivain public, conseil en écriture professionnelle et privée) et Toulon (diplôme d’université Ecrivain public et auteur conseil). Plusieurs organismes dispensent aussi des formations à distance (CNED, CNFDI, Académie des écrivains publics de France, cabinet privé Françoise Peters…), mais sans diplôme à la clé.

 

 

Données statistiques sur les parcours scolaires

En savoir plus
Derniers diplômes obtenus par les membres de notre panel avant d'accéder à ce poste
Ecrivain public (21)
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Titre professionnel de niveau III AFPA
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de Titre professionnel de niveau III AFPA avant d'exercer ce métier
Licence professionnelle Conseil
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de Licence professionnelle Conseil avant d'exercer ce métier
Master Social
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de Master Social avant d'exercer ce métier
CNED
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de CNED avant d'exercer ce métier
Master Droit
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de Master Droit avant d'exercer ce métier
MOOC RH (Ressources Humaines) Certifiant
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de MOOC RH (Ressources Humaines) Certifiant avant d'exercer ce métier
Master 2 professionnel
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de Master 2 professionnel avant d'exercer ce métier
Master II
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de Master II avant d'exercer ce métier
Mooc - Effectuation
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de Mooc - Effectuation avant d'exercer ce métier
Droit
1 personne(s) sur 21 ont obtenu le diplôme de Droit avant d'exercer ce métier
Basé sur un panel de 21 personnes exerçant le métier de Ecrivain public.

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Salaire Ecrivain public

Du fait de leur variabilité, les émoluments de l’écrivain public, généralement payé à l’heure, dépassent rarement 400 à 700 euros bruts mensuels. 

 

Vitalité du métier

En savoir plus
Évolution de l'effectif au cours des dernières années
Basé sur un panel de 129 personnes exerçant le métier de Ecrivain public.

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Questions / Réponses

Tu veux en savoir plus sur le métier de Ecrivain public ? Tu es au bon endroit. Grâce à ce questions-réponses, découvre tout ce qu'il faut savoir sur ce métier. Et s'il te reste une question, n'hésite pas à la poser. Les membres de digiSchool orientation se feront un plaisir de t'aider.

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Bonjour... Je ne sais pas exactement si ma ...

Bonjour...

Je ne sais pas exactement si ma question sera considérée comme hors du
sujet scolaire, mais pourtant, je tiens bien à préciser qu'elle l'est.

Voilà. Cette année, je suis entrée en 1ère année de Licence Information & Communication dans une grande ville. Ne m'y sentant pas du tout à l'aise dès les premiers temps, je n'y suis restée que 3 semaines avant de décider de me réorienter. J'ai choisi d'entrer en Licence de Lettres Modernes.
Jusque là, rien de bien extraordinaire. Le problème est le suivant : par un énorme manque de motivation, j'ai pris beaucoup de retard sur les cours, j'ai loupé 2 ou 3 partiels et le seul que j'ai passé à ce jour a été totalement raté. Ce manque de motivation est dû, je le pense, à la vision très floue que j'ai de mon avenir. En effet, cela fait de nombreuses années que je réfléchis à ce que je pourrai bien faire de ma vie, sans succès. Alors, à quoi bon aller en cours ? Et c'est ainsi qu'au lieu de rattraper facilement 3 petites semaines de retard, j'ai maintenant à peu près 2 mois et demi à récupérer, pour cause de nonchalance excessive dans mon appartement et d'une petite dépression naissante peu à peu.
Je me connais, je sais que malgré un bon parcours scolaire jusqu'à aujourd'hui, je n'ai jamais été du genre à faire beaucoup d'effort. J'ai eu de la chance, je pense. J'ai fait un bac L et je me plaisais beaucoup dans cette filière, notamment en Philosophie et en Littérature, matières dans lesquelles on pouvait laisser libre cours à sa créativité et à son esprit au niveau de l'écriture. Car oui, j'adore écrire. Et je dois l'admettre, mon rêve secret serait d'être un jour écrivain et d'en vivre, de vivre de cet amour pour l'écriture. Bizarrement, cela me paraît à la fois totalement inconcevable puisqu'il faudrait beaucoup de chance pour toucher un public suffisamment large pour en gagner sa vie, et à la fois possible puisque c'est déjà le cas de nombreux auteurs. Mais alors, à quoi bon suivre la filière de Lettres Modernes ? Il n'y a pas d'école d'écrivain, il n'y a rien à la clé, rien qui puisse me plaire véritablement au bout du compte. Les cours sont assez intéressants, mais quelle lassitude de devoir encore et toujours, dans ce rythme scolaire que l'on connaît depuis notre enfance, se bourrer le crâne tels des robots pour tout recracher sur une feuille et produire les précieux chiffres qui mènent au diplôme tant espéré.
Il y a peu, j'ai pensé à me lancer dans un petit boulot, voire même dans un CAP de Pâtisserie qui n'a absolument rien de commun avec les Lettres. Cependant, je me suis dit qu'en attendant d'avoir un déclic, de trouver une filière plus adaptée, je pourrais me rendre utile et être un peu rémunérée.
Mais à l'instant, j'ai eu un coup de fil de ma mère, qui tente de me soutenir dans mes démarches, mais qui se rend compte peu à peu qu'en vérité, je ne me plais nulle part, que ce soit au niveau des études et du reste, que je suis un peu trop perfectionniste et exigeante alors que moi-même je ne suis pas souvent apte à faire des efforts. Et elle a raison... Mais je n'ai aucune motivation pour quoi que ce soit dans la vie, alors comment la trouver pour les études ? Je ne me suis jamais prise en main, n'ai jamais pris soin de moi pensant que cela ne pouvait poser problème qu'à ma petite personne. Peu à peu, je m'aperçois que cette idée est totalement fausse, et c'est très difficile à encaisser. D'autant plus que je passe le plus clair de mon temps à me remettre en question, à avoir peur des autres, peur qu'on me juge, qu'on se moque, car je l'ai déjà vécu et j'en suis restée marquée à vie je crois. Je n'ai pas confiance en moi et je suis quelqu'un d'assez pessimiste à dire vrai, défaitiste, et tout ce qui va avec. Ma mère m'a reproché de ne voir que le négatif en ce qui concerne le travail et la fac, et une fois de plus elle voit juste. Mais il n'y a pas que dans ces domaines-là que je vois le négatif, il est partout, omniprésent. J'ai toujours envie de fuir et de me cacher du monde. Je n'ai vraiment plus le moral à rien, comment rattraper tout ce retard dans les études avec ce manque de motivation qui me pèse sur le dos ? Et le vide, le néant qui reste là comme une épée d'Amoclès au-dessus de ma tête au cas où je ne réussirai ni dans les études ni dans le monde du travail ? Comment apprendre à positiver, à voir le bon côté de la vie ? Que faire ? Je suis perdue...

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