métier de traducteur

Questions-Réponses : Autre
evangeline Postée Plus d'un an UNE RÉPONSE Signaler le contenu
Bonjour, J'ai plusieurs questions a propos du métier de traducteur, au siége européen a Strasbourg - Quelles qualifications faut il avoir pour y devenir traductrice? -Combien de langues minimum faut il maitriser au minimum? - Cela a t-il des débouchés (promotions?) - Quel cursus suivre? Merci d'avance
evangeline Postée Plus d'un anSignaler le contenu
Bonsoir,
Qu’il travaille en anglais, en allemand, en espagnol, en tamoul ou en bengali, le traducteur-interprète navigue d’une langue à l’autre, à toute allure s’il est interprète de conférence ou noyé dans la documentation s’il est traducteur scientifique.
Il est possible d’être salarié du secteur privé (entreprises industrielles, commerciales…), de certains ministères ou effectivement d’organisations internationales (ONU, Unesco, Commission européenne…). Il existe également des entreprises de traduction. Les plus importantes emploient des salariés, mais la plupart font davantage appel à des indépendants.
Les traductions et les interprétations se font le plus souvent d’une langue étrangère vers la langue maternelle du traducteur-interprète. L’anglais est de loin la langue la plus demandée, suivie de l’allemand, de l’espagnol, de l’italien… Certains professionnels sont trilingues. Quelques-uns choisissent d’être guides-interprètes ou interprètes en langue des signes.
Les horaires sont irréguliers et les débuts difficiles. Il faut se faire connaître, se constituer une clientèle et investir dans le matériel nécessaire (ordinateur, ouvrages divers…). Les logiciels de traduction augmentent la productivité du traducteur, qui devient alors réviseur, réécrivant et corrigeant des textes traduits par des systèmes automatisés. Internet abrite également des bases de données très utiles et permet de traduire en ligne !
Caractéristiques électroniques d’une tête de missile, derniers progrès de la chirurgie oculaire, arguties liées à un projet international… pour s’adapter aux différents contextes, les traducteurs doivent mener des recherches documentaires. De surcroît, la traduction, à la différence de l’interprétariat qui se fait en temps réel, implique un travail informatique de saisie et de mise forme.
L’Europe et la mondialisation sont pourvoyeuses d’emplois mais aussi de concurrence. Le volume des textes à traduire ne cesse d’augmenter, surtout dans le domaine technique, dont relèvent 80 % des travaux. Le secteur médical, le secteur juridique, l’électronique, le multimédia et les télécoms offrent le plus de débouchés. Mais cette expansion des besoins ne se traduit pas pour autant par une croissance du nombre d’ emplois, restriction des budgets oblige !
Il est conseillé de poursuivre jusqu’en troisième cycle. Une quinzaine de diplômes bac + 5 forment en effet des spécialistes de la traduction. Les doubles compétences sont très prisées (droit, finance, économie, biologie… et langues).
Les écoles spécialisées, privées ou universitaires, demandent aux candidats d’être bilingues voire trilingues et de posséder une très bonne culture générale. Les deux établissements les plus cotés sont :

# l’ESIT de Paris 3, qui recrute sur concours, au niveau bac + 2 pour la section traduction, et au niveau bac + 3 pour la section interprétation ;
# l’ISIT de la Catho de Paris, qui recrute sur concours après le bac et propose notamment une filière juridique.

D’autres établissements se sont forgés une solide réputation :

# l’ITI-RI (Institut de traducteurs, d’interprètes et de relations internationales), à Strasbourg II (http://u2.u-strasbg.fr/itiri) ;
# l’ESUCA (École supérieure de cadres interprètes-traducteurs), à Toulouse 2 (Tél.tel : 05 61 50 43 22) ;
# l’INALCO (Institut national de langues et civilisations orientales), à Paris 5 (www.inalco.fr).
Bonne lecture et continuation.


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