létiers du marché de l'art

Questions-Réponses : Autre
anul Postée Plus d'un an UNE RÉPONSE Signaler le contenu
je voudrais connaitre les métiers du marché de l'art et la formation nécéssaire pour ces métiers
anul Postée Plus d'un anSignaler le contenu
Les acteurs du marché de l'art appartiennent à un milieu assez fermé, fonctionnant surtout par réseaux.
Le commissaire-priseur est un officier ministériel chargé de procéder à l'estimation et à la vente, volontaire ou forcée, aux enchères publiques, de meubles et autres objets mobiliers. Les nominations aux offices de commissaire-priseur créés sont réalisées au choix par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, sur proposition d'une commission. Le futur commissaire-priseur prête serment devant le tribunal de grande instance. 456 commissaires-priseurs officient en France, dont 109 à Paris regroupés dans 336 charges ou études. Chacune de ces études détient une part du capital de la compagnie Drouot basée à Paris. Les autres exercent en province où les ventes se font dans des hôtels des ventes.
Sachant que l'on ne peut s'installer qu'en fonction de la disponibilité ou de la création de « charges » nouvelles, décidées par le garde des Sceaux, la seule possibilité pour les nombreux candidats reste d'acheter des charges existantes (de 1 à 6 MF) ou de s'associer.

Le clerc de commissaire-priseur est l'adjoint du commissaire-priseur. Il peut recevoir les clients et se rendre chez eux pour examiner les objets. Il rédige le procès-verbal de la vente sous la responsabilité d'un commissaire-priseur.
Les experts d'art assistent pendant les ventes les commissaires-priseurs qui ont recours à eux dans les estimations. Il n'existe pas de définition légale de la profession ; on y rencontre des spécialistes qui ne font que de l'expertise et des marchands qui sont à la fois experts et commerçants. Il y a peu d'experts, par conséquent peu de vacances de postes. Les honoraires sont variables ; ils dépendent essentiellement de la nature de l'objet à expertiser.

Le galeriste à la fois un marchand, un expert et un amateur d'art. Il recherche et achète des tableaux, des objets d'art pour les présenter à la vente en engageant sa responsabilité sur leur valeur et leur authenticité. S'il veut mener à bien son entreprise, le galeriste doit être un gestionnaire autant qu'un passionné d'art. C'est un commerçant, soumis aux obligations de la législation fiscale et inscrit au registre du commerce. Il doit posséder un solide carnet d'adresses, le sens du contact, la maîtrise d'une ou deux langues étrangères et le flair nécessaire à la découverte de jeunes talents.

L'antiquaire et le brocanteur sont des commerçants, soumis à toutes les obligations générales du commerce, en particulier en ce qui concerne la législation fiscale. Leur nombre est estimé à environ 15 000.
Beaucoup d'antiquaires le sont de père en fils, ce qui les dispense des frais d'installation et de la constitution d'un carnet d'adresses. Certains ont un gros chiffre d'affaires mais beaucoup exercent un autre métier (enseignant ou expert), ou se regroupent (Puces, Carré Rive Gauche, Village Suisse...).
Ils doivent, entre autres, effectuer les deux démarches suivantes :
- inscription au registre départemental des revendeurs d'objets mobiliers : s'adresser à sa préfecture,
- inscription au registre du commerce : formalité à accomplir auprès du tribunal de commerce de son département.
Le brocanteur non sédentaire doit aussi obtenir :
- la carte d'identité de commerçant non sédentaire : s'adresser aux préfectures de son lieu d'exercice,
- le registre de police des revendeurs d'objets mobiliers. S'adresser au commissariat ou à la mairie.

L'animation et la gestion culturelle .Dans le domaine de la culture comme ailleurs, on soigne son image et on s'efforce de la promouvoir ; c'est le rôle de l'attaché de presse.
D'autre part, des professions s'imposent comme l'ingénieur culturel ou le manager culturel. Ils étudient et gèrent des projets en terme de délais, coûts et qualité, réalisent une étude de marché et lancent la campagne publicitaire.
La profession de commissaire-priseur est la seule qui exige une formation spécifique.
Pour les autres professions, un diplôme est conseillé (histoire de l'art, archéologie, muséologie...) mais non obligatoire. Expert d'art, antiquaire ou galeriste, sous ces termes on trouve souvent la même personne, le marchand. En dehors d'une large culture artistique, le marchand d'art doit posséder un certain nombre de qualités. Il doit au premier coup d'œil, repérer la belle pièce, mondain, il doit être capable d'animer un vernissage, angliciste, il doit évoluer avec aisance à Londres ou New York, enfin, il doit posséder le sens des affaires.
Document établi à partir des sources documentaires du CIDJ
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