quelle sont les débouchés d'étude d'art du spectacle?????...

Questions-Réponses : Art et Design
sphy2000 Postée Plus d'un an UNE RÉPONSE Signaler le contenu
quelle sont les débouchés d'étude d'art du spectacle?????
sphy2000 Postée Plus d'un anSignaler le contenu
Les ""arts du spectacle "" recouvrent des réalités et des métiers différents selon qu'on soit artistes ou techniciens, selon qu'on travaille dans le monde du théâtre ou les arts du cirque.
A moins de sortir d'une école prestigieuse ou d'être le rejeton d'un acteur célèbre, inutile d'entreprendre une quelconque recherche si l'on ne s'est doté au départ d'un solide réseau de relations. Tout (ou presque) circule en effet par le bouche à oreille ; y compris les auditions organisées par les cours d'art dramatique, et qui restent l'un des meilleurs moyens de se faire remarquer par les professionnels.
Autres pistes possibles : la presse spécialisée, où l'on peut glaner quelques annonces ; les agences de casting, qui reçoivent des dossiers de candidatures ; les sociétés de production, dont il faut savoir forcer les portes ; les festivals, lieux privilégiés de connaissances et de contacts ; enfin les annuaires professionnels, qui donnent les coordonnées de tout ce beau monde.
Le parcours est un peu moins difficile pour les techniciens : il leur est possible de débuter en bas de l'échelle, avec un CAP d'électrotechnique ou de métallier par exemple. Ce qui ne veut pas dire que leur carrière soit toute tracée ! Comme les artistes, les techniciens sont soumis aux aléas de l'offre et de la demande.
Intermittent du spectacle : un passage obligé. Après une période d'intense activité, un temps mort : aucun professionnel n'a échappé, un jour ou l'autre, à des « trous » dans sa carrière. La perte d'emploi est donc inhérente à la condition d'artiste ou de technicien.
C'est pour cette raison que les professionnels du spectacle bénéficient d'un régime spécifique d'indemnisation du chômage. Mais n'obtient pas le statut d'intermittent du spectacle qui veut : il faut avoir travaillé l'équivalent de 507 h au cours des 12 derniers mois.
Un système qui permet d'amortir partiellement la précarité de l'emploi. En deça de ce seuil fatidique, il n'existe aucun moyen d'être indemnisé : c'est ce qui explique la course folle aux cachets de tous les professionnels, des débutants aux plus confirmés.
Document établi à partir des sources documentaires du CIDJ
Nous restons à votre disposition

QUESTIONS / RÉPONSES

Pose ta question



Acceptez-vous de recevoir des notifications d'orientation ?

Vous pouvez y mettre fin facilement à tout moment.
Non merci
Oui