Aiguilleur du Ciel

Niveau scolaire
Bac + 2
Secteur d'activité
Transports, manutention, magasi...
Salaire
1900€ - 2400€ nets/mois

Essentiel à la navigation aérienne, l'aiguilleur du ciel régule la circulation des avions dans l’espace aérien.  Il surveille le trafic, les conditions météo… et guide les pilotes dans leurs manœuvres de décollage et d’atterrissage. Véritable compas des personnels navigants, on l’appelle aussi un aiguilleur du ciel.

Fonctions

Le métier de l'aiguilleur du ciel consiste à guider le pilote durant son vol. Bénéficiant d’un statut de fonctionnaire, il peut exercer dans une tour de contrôle d’aéroport ou dans un centre de contrôle. 
Dans le premier cas, il régule l’espace aérien autour de l’aéroport et oriente les pilotes dans leurs procédures d’atterrissage et de décollage en fonction d’un certain nombre d’informations (trafic, conditions météo, trajectoires des avions…) . 
Une fois les limites de l’espace aérien de l’aéroport dépassées, le contrôleur transmet le relais aux centres de contrôles « en route ». C’est le second cas. On compte 5 centres de ce type en France. Le contrôleur aérien qui travaille dans ces centres guide les pilotes durant leur vol dans l’espace aérien qui leur est dévolu. Il les informe d’éventuels changements climatiques ou autres qui peuvent influer sur le vol, et oriente leur route dans le ciel.

Qualités

Le métier de l'aiguilleur du ciel est éprouvant. Les pilotes, et par conséquent les passagers, dépendent de ses instructions de vol. La fonction exige une grande résistance au stress. Il s’agit de garder son calme, même en situation d’urgence.  Une bonne condition physique est donc nécessaire pour exercer ce métier. L’âge de retraite d’un contrôleur aérien est d’ailleurs fixé à 57 ans. 

Le métier de l'aiguilleur du ciel fait partie des métiers déconseillés aux diabétiques ou cardiaques. Des examens médicaux sont pratiqués à intervalles réguliers, pour vérifier la condition physique des contrôleurs, notamment leur vue.

Si de solides connaissances scientifiques et informatiques sont demandées pour maîtriser la technologie à disposition (écrans radars, données météorologiques…), il leur est également demandé d’être réactifs et de pouvoir anticiper certaines situations. Il doit pouvoir analyser et synthétiser rapidement les données provenant de différentes sources pour pouvoir indiquer la voie aux pilotes. Il doit aussi savoir parfois faire preuve d’autorité pour leur imposer ses décisions.

Enfin, une bonne connaissance de l’anglais est nécessaire pour communiquer de manière efficace avec des pilotes venus très souvent d’horizons très différents.

 

Diplômes nécessaires

En France, une seule école, l’ENAC (Ecole nationale de l’aviation civile) à Toulouse, forme l’ensemble des aiguilleurs du ciel (ils sont plus de 4000). Le diplôme qu’elle délivre est celui d’ingénieur du contrôle de la navigation aérienne (bac+5).

L’accès à l’ENAC se fait sur concours, les contrôleurs aériens faisant partie du corps des fonctionnaires. Ils sont d’ailleurs rémunérés durant leur formation (de 1400 € en début de formation à 2300 € en troisième année). En contrepartie, ils doivent s’engager à travailler sept ans pour l’Etat. En 2014, le nombre de places disponibles sur concours était de 50.

Parmi les conditions d’admission, il faut avoir moins de 27 ans, être ressortissant de la Communauté européenne et être au moins titulaire d’un diplôme équivalent à un bac+2, de préférence scientifique ou technique. Et avoir un bon niveau d’anglais. Les candidats doivent aussi subir des examens médicaux pour vérifier leur aptitude physique et psychique avant le concours.

Le concours comporte notamment des épreuves de maths, physique, anglais connaissances aéronautiques.
Une fois passé le concours, la formation dure trois ans et comprend des cours et des stages pratiques (18 mois au total), dont un stage de pilotage, indispensable pour comprendre les manœuvres et les conditions de vol, un séjour dans un pays anglophone et un stage au sein d’une compagnie aérienne.

En fin de deuxième année, en fonction de leur classement, les élèves choisissent leur centre d’affectation (en route ou aéroport). Comme en médecine, les premiers au classement sont les premiers servis.

 

Salaire Aiguilleur du Ciel

Les aiguilleurs du ciel sont considérés comme des fonctionnaires de catégorie A. Leur salaire en début d’activité est d’environ 2500 € par mois, auxquels s’ajoutent les primes.

Questions / Réponses

Tu veux en savoir plus sur le métier de Aiguilleur du Ciel ? Tu es au bon endroit. Grâce à ce questions-réponses, découvre tout ce qu'il faut savoir sur ce métier. Et s'il te reste une question, n'hésite pas à la poser. Les membres de digiSchool orientation se feront un plaisir de t'aider.

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