Cédric - carreleur-mosaïste

Carreleur-mosaïste maison familiale


 

A 25 ans, Cédric Counago est carreleur-mosaïste. Diplômé d’un brevet professionnel, il nous raconte son parcours jusqu’à la signature de son CDI.

Cédric - carreleur-mosaïste

Le parcours scolaire de Cédric avant de devenir carreleur-mosaïste

CAP (Certificat d’aptitude professionnelle) Carreleur mosaïste au CFA (Centre de formation d’apprentis) Florentin Mouret, à Avignon, Vaucluse (2008-2009)

"Au départ, je comptais devenir architecte, mais cela n’a pas été possible. Mon père, qui dirige une entreprise de carrelage (Counago Carrelage Provence) m’a proposé de venir le rejoindre, et ce fut l’impulsion pour préparer le CAP. Au programme de ces deux ans : des maths, du français et de l’histoire-géo, mais surtout beaucoup de cours de dessin, de la lecture de plans, de la technologie pour apprendre la structure des différents matériaux (pierres naturelles et recomposées notamment)… J’ai effectué ma scolarité en alternance, à raison de deux semaines comme carreleur dans l’entreprise familiale et une semaine au CFA. Certains peuvent penser que j’avais la belle vie, mais je peux vous assurer que c’est dur d’avoir son père comme patron : pour ne pas être accusé de favoritisme, il se montrait beaucoup plus strict avec moi qu’avec ses autres ouvriers ! Ce qui était dur aussi, c’était le retour entre les quatre murs du CFA après deux semaines de chantiers, souvent en plein air. Un rythme intense, mais le CAP m’a apporté une précision technique plus approfondie que le simple quotidien."

BP (Brevet professionnel) Carreleur-mosaïste, dans le même établissement (2009-2011)
"Juste après ce CAP, j’ai rebondi sur un BP, afin d’approfondir l’aspect technique du métier : au cours de ces deux ans, toujours en alternance chez mon père, j’ai appris les normes du bâtiment, pour chaque pièce, pour chaque carreau… Cela m’a apporté une précision technique encore plus grande."

Les missions de Cédric en tant que carreleur-mosaïste

"Dès mon diplôme en 2011, je suis entré directement dans la vie active, toujours chez mon papa, comme carreleur-mosaïste. Dans l’entreprise, on est 6 salariés. On travaille avant tout avec des constructeurs de villas de la région, et occasionnellement directement pour les particuliers. On fait tous types de pièces, en intérieur comme extérieur. Nous posons les terrasses, les tours de piscines, les piscines en elles-mêmes… Ce que j’aime le plus dans ce métier, c’est arriver à la fin du chantier et recevoir les félicitations du client. Le plus difficile ? Faire face aux changements d’avis des clients, parfois au dernier moment, ce qui bouleverse complètement nos plans ! Aucun chantier ne ressemble à un autre. On bouge sur toute la région Provence, parfois à côté (Gap ou La Ciotat). La routine, je ne connais pas !"

Les qualités nécessaires pour réussir dans ce métier ?

"Il faut du cœur à l’ouvrage, car c’est un travail très physique : à genoux ou en position accroupie en permanence, il faut se relever, porter de lourdes charges dans différents endroits, c’est vraiment contraignant au niveau du dos. Le travail, l’assiduité et la rigueur sont indispensables : quelques millimètres de décalage et tout est à refaire ! Mieux vaut aussi cultiver la patience, car on est très tributaires des conditions météo !
Enfin, il faut aimer travailler en équipe : on est au minimum deux par chantier."

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