Les métiers : travailler avec les animaux
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Filière : Professionnelle
En résumé : Travailler avec les animaux est une motivation qui anime énormément de monde, de toutes tranches d'âge. Pourtant avant de se lancer un peu à l'aveuglette par amour des bêtes, il convient de bien cibler sa branche et de connaître les différentes spécialités existantes.
De nombreux métiers permettent de s'occuper d'animaux. C'est, en premier lieu, l'amour des animaux qui pousse les jeunes à devenir éleveur, lad jockey, entraîneur, maître-chien, toiletteur canin, vétérinaire... Mais cela ne suffit pas. Élever, entraîner, dresser ou soigner des animaux implique une formation pour acquérir les compétences et les techniques nécessaires ainsi qu'une meilleure connaissance de nos amies les bêtes et de leur comportement.
Toutefois, les formations s'avèrent de plus en plus sélectives et les débouchés restreints. Réussir dans ces conditions à transformer sa passion des animaux en métier c'est faire preuve de motivation et de détermination.
1.L'élevage.
Voir aussi nos fiches métiers :
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Trop de crises, trop de disparités de revenus selon les exploitations agricoles. Bovin porcin, ovin, caprin, avicole... l'élevage se décline suivant les bêtes concernées ; on distingue ; les élevages traditionnels fortement mécanisés maintenant et dépendant du sol (les bêtes évoluent le plus longtemps possible dans les pâturages et une partie de leur alimentation provient de l'exploitation) et les élevages intensifs qui se pratiquent hors sol (porcs, poulets, dindes... évoluent dans des bâtiments aménagés et très automatisés). Si les exploitations sont plus grandes, par contre le nombre d'éleveurs tend à régresser.
Certains éleveurs se lancent dans l'élevage des petits animaux (lapins, faisans, cailles, abeilles, vers à soie, escargots...) ou dans un élevage " rare " comme bisons, visons, autruches, lamas ou alpagas... en complément d'un autre élevage ou de la culture des terres. Qui ne tente rien n'a rien !
L'élevage est plutôt un secteur en crise et celle de la " vache folle " n'arrange rien, qu'il s'agisse des revenus ou du moral. Certains envisagent une reconversion. Quand les bovins sont moins concernés, c'est le cours du porc qui s'effondre ou la fièvre aphteuse qui prend le relais !
En outre, cette activité nécessite de lourds investissements en matériel pour suivre les évolutions techniques (les impératifs de productivité dans les élevages industriels ont engendré des modifications en stratégie commerciale et en personnel qualifié) et mieux vaut être en mesure d'effectuer les remboursements.
Pour se former dans ce domaine :Professionnelle
Marques, labels, appellations d'origine contrôlées (A.O.C.)... l'éleveur mise désormais sur la qualité (goût, sécurité des aliments) pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs. Cela permet de vendre plus cher et de se rapprocher ainsi des objectifs de rentabilité.
Il est amené à jouer la diversification ou la complémentarité (séjours à la ferme, production du terroir...) pour améliorer ses revenus et continuer à vivre. Certains se tournent vers l'élevage
biologique.
À noter que des préparations à dominante " bio " sont ouvertes et s'adressent à des jeunes en formation initiale ou à des adultes avec expérience professionnelle. Des informations sont données par le C.N.R.A.B.C. (Centre national des ressources en agriculture biologique), E.P.L.E.A. Brioude, Bonnefont, 43100 Fontanne (tél. 04 71 74 57 77) et le Réseau FORMABIO, J.-M. Morin, C.F.P.P.A. Rennes, Le Rheu, B.P. 25, 35651 Le Rheu Cedex (tél. 02 99 60 87 77).
Les professionnels de l'élevage évoluent avec les techniques modernes et se montrent des techniciens et des gestionnaires avisés... et les niveaux de qualification progressent : du C.A.P.A. au B.T.S.A. principalement (et même au-delà).
L'éleveur ou l'exploitant agricole (gérant) peut avoir un (voire plusieurs) salarié(s) (employé d'élevage) ; il peut avoir recours à différents spécialistes pour le conseiller sur le plan technique, commercial ou sanitaire (inséminateur, technicien d'élevage, technico-commercial en alimentation animale). Pour les soins, il fait appel au vétérinaire ; un technicien des services vétérinaires vient parfois lui rendre visite.
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